Babillages

10 novembre 2018

BABILLAGES – 2019

Publié par irruption dans Non classé

Babillages

Déclaration universelle des droits de l’homme

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en droits. Ils sont doués de raison et de conscience ! Toute personne a droit à la liberté de   pensée, de conscience,  de religion d’opinion  et d’expression !

Introduction

La construction de chacune de nos identités, femme, homme ou neutre, est chargée d’un patrimoine multiple, édifié par  des harmonies qui nous orientent dans nos réflexions, nos sensations, nos interprétations, et suivant ces charges plurielles, nous percevons ce qui nous entoure à des degrés divers.

Les valeurs universelles qui étayent notre environnement sont donc perçues différemment suivant le capital philosophique, intellectuel, intime ou spirituel  auquel nous sommes reliés, sans que quiconque puisse considérer ce fait comme une opposition à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Le Smartphone est l’outil universel de communication. Avec les autres, mais également avec soi-même. (Selfie). Il servira donc, dans ce projet, à auto-capter l’empreinte intellectuelle des participants. Il s’agira d’une sorte de Selfie de son intelligence, un SoiMoi de sa réflexion, un autoportrait intellectuel, dont la base de réflexion sera animée par un ensemble d’œuvres  d’un artiste contemporain.

Quel que soit le propos, écoutons ce qui se dit !

 

Le projet

Né nomade, l’artiste LJM Hognon, a voulu utiliser une présence éphémère, pour soumettre, dans un concept d’épopée, une part de son travail de création. (Œuvres de LJMH en couverture). L’idée de Babillages est de soumettre des œuvres, à la réflexion et l’analyse individuelle d’une large composante de la société française, le tout, présenté dans un cadre de valeurs le plus neutres possible. Le but est de réaliser l’empreinte visuelle, d’un moment T, en conjuguant mémoire,  différence, art visuel et art vidéo.

Chaque être humain a sa propre perception de tout et de tous, et sa réflexion peut être exposée, sur tout et à tous.

Babillages incite à la réalisation d’un selfie de la pensée et de l’intelligence du spectateur. L’ensemble de ses selfies étaye une œuvre vidéo diffusée sur internet, institution, lycée, etc.

Description

36 œuvres d’art*, présentées sur 1M2,  (voir schéma), sont implantées, (galerie éphémère & carré VIP), dans un lieu public ou privé. 6 fauteuils sont disposés face aux œuvres,  et accueillent le public pendant un certain délai. (Séance de 2 heures). Des cameras fixes enregistrent l’image et le son des spectateurs. L’ensemble, (œuvre, participants), sera filmé in-situ, sous différents plans et valeurs de plan pour le montage.

Parallèlement, il est confié à chacun des participant.e.s, pendant un moment T, 1 Smartphone, afin qu’il/elle filme, suivant leurs choix, les œuvres, les autres spectateurs, eux mêmes, etc, le temps du débat autour de l’analyse des œuvres, ou de tout autre sujet ouvert par cette réflexion.

L’artiste anime le débat, un technicien gère le son et l’image fixe, un gestionnaire assure la cohésion du projet.

L’œuvre finale : Plusieurs séquences de chacune  60 secondes, seront mises en ligne sur un site dédié, ou dans l’institution qui accueille le projet.

Jour 1 – Sur site

9h :                 Arrivé et mise en place des œuvres et de la galerie éphémère. Voir schéma

10h à 12h :    Accueil du public et captation des débats  autour des œuvres.

12h à 14h :    Repas

14h à 16h :    Accueil du public et captation des débats autour des œuvres.

16h à 18h :    Dérushage

Jour 2 –  Sur site ou en studio

10h à 18h :    Montages et mise en ligne des vidéos.

 

NOTES

Le projet peut être multiplié par x fois. 6 personnes /jour

Dans le cadre de non voyant  ou de mal voyant, les œuvres seront disposées de façon à être palpables, et la captation adaptée aux circonstances.

Un pilote, (vidéo d’une minute),  peu être réalisé en amont, pour étayer ce projet.


*Les personnages de LJMH ne sont ni homme ni femme. Se sont des êtres humains redimensionnés.

Analyse

Les divers commentaires, critiques ou introspection des personnes/spectateurs, (sur l’œuvre, sur la culture subconsciente véhiculée, sur le concept de son implantation sur les sites, sur l’art ou tout autre sujet), permettront la réalisation d’une empreinte sociétale, in-situ, à travers Babillages et sa transposition philosophique. Cette présence sera-t-elle perçue comme un patrimoine partagé ou non ?

L’idée étant de filmer des personnes, dans leur propre univers, (divers lieux), pour les entendre s’exprimer, suivant leurs convictions, sur une création artistique implantée dans l’univers des participants.

L’image, aujourd’hui, est le vecteur de communication le plus accessible à l’ensemble des groupes humains !

Le Smartphone a permis d’authentifier l’image de soi-même comme une affirmation de sa propre personnalité, auto gérée selon ses propres convictions, valeurs, etc.

Le droit à la liberté de pensée, de conscience,  de religion d’opinion  et d’expression, n’étant soumis qu’à la propre capacité de réflexion de chacun,   l’expression de chacun, participe donc à l’évolution de tous et de chacun !

Ajouter à sa représentation physique, une image  de son Moi, permet, d’une part, d’élargir le regard que les autres nous portent, et d’autre part, authentifier sa propre capacité à interpréter les choses qui nous entourent. Dans le cas de Babillages, des œuvres d’art.

Ce concept, conjugué à la présence de cameras,  incitera le spectateur à offrir son image et son analyse des œuvres, du concept, en laissant une empreinte de sa propre réflexion, et, de façon transversale, nous renseignera sur  la capacité d’une  œuvre d’art, à  refléter, ou non,  l’identité ou l’univers de son créateur, et de son aptitude à orienter ou désorienter  le visiteur.


Babillages s’articule autour de différents pivots

La Mémoire

L’identité constructive de chacune/chacun, participe à la diversité.

La Différence

Diversité des identités pour étayer la conscience d’une humanité plurielle.

Les Arts

Le dessin est le seul langage compris par tous les peuples, et atteste de la conscience universelle de l’humanité !

Tous les groupes humains sont donc soumis, consciemment ou inconsciemment, suivant leurs barrières culturelles, à une recherche créatrice pour affirmer l’existence de l’individu, puis de son groupe.

Les œuvres présentées

36 sculptures d’argile, visages long et dénués de caractères de genre,  sur des socles en bétons brut ou peint à l’huile, présentées sur 9 socles blancs, disposés sur 1 M2 de surface, et dans un univers intime, pouvant accueillir 6 personnes. (Fauteuils, plantes vertes, etc). (Voir affiche du projet).

 

Conclusion

Le projet est accessible à tous. Petits, grands, personnes en situation de handicap, anciens, etc.

L’impact du projet Babillages

Démontrer que l’art, mécanisme de la pensée humaine, engendre une réflexion sur la conscience de chacun !

Affirmer que la liberté d’opinion et d’expression, est capable d’étayer une conscience universelle !

Garantir que la différence participe également à ce mécanisme par l’expression que permettent ses diverses formalisations.

Authentifier l’art contemporain comme une communication qui impose, au delà de la simple contemplation, admiration, ou rejet,  une réflexion axée sur un langage formel particulier et inconscient, mais accessible à tous ou chacun, activant un mécanisme d’élargissement de la pensée humaine !

 

Ouvrir un questionnement

L’art, est-il porteur d’une identité  ou d’une expression universelle ?

Quel est l’impact d’une œuvre d’art  sur la différence ?

L’image, (vidéo), plus accessible par son regard indirect, voir décalé, peut-il aider à mieux percevoir l’art, les groupes humains, les différences, etc ?

Le bien public est-il partageable ?

L’œuvre d’art a-t-elle un statut de neutralité ?

L’œuvre d’art a-t-elle sa place partout ?

 

Quel public ?

Tout public, tout âge.

 

Note

En qualité d’artiste nomade, et issu d’une culture orale, mon travail sur  la mémoire s’inscrit dans une dimension cohérente de la démarche artistique éphémère. Babillages en est une simple  continuité. En effet, en imprégnant la pellicule, à travers mes œuvres, du regard des autres, je  soumets mon travail aux attentions extérieurs comme aux intempéries, et accorde à chacun le droit  d’influer, voir d’inverser la philosophie de ma propre création !

La présence physique de l’œuvre en qualité de réalisation plastique, (quelle que soit l’interprétation que chacun en  fait),  puis son absence, puis sa résurgence au moyen de la mémoire, (image, souvenir), et son caractère rémanent, reminiscent, simplement étayé par les réflexions et les analyses  audibles des visiteurs, peut inciter, par l’image, à une réflexion nouvelle, différente de la perception des identités différentes.

L’acceptation personnelle du concept, (s’exposer en conjuguant son image et sa réflexion), incitera à une introspection, (même éphémère),  de chaque participant.

De manière inconsciente, il encouragera une réflexion sur la qualité de sa propre capacité à interpréter l’œuvre d’un artiste, ou le monde qui nous entoure, et de l’associer aux regards des autres. Non pas comme une confrontation, mais comme un  vecteur d’identité partagée incitant à plus de tolérance !

Une attention sera portée à la communication non verbale, pour les personnes en situation de handicap. En effet, le regard semble être le vecteur de communication le plus authentique, et il sera donc directement mis en lumière pour établir une communication avec ceux qui sont dénués du langage verbal.

Marcel Hognon

Concepteur du projet Babillage

 

Note

En qualité d’artiste nomade, et issu d’une culture orale, mon travail sur  la mémoire s’inscrit dans une dimension cohérente de la démarche artistique éphémère. Irruption en est une simple  continuité. En effet, en imprégnant la pellicule du regard des autres, je  soumets mon travail aux attentions extérieurs comme aux intempéries, et accorde à chacun le droit  d’influer, voir d’inverser la philosophie de ma propre création !

La présence physique de l’œuvre en qualité de réalisation plastique, (quelle que soit l’interprétation que chacun en  fait),  puis son absence, puis sa résurgence au moyen de la mémoire, (image, souvenir), et son caractère rémanent, reminiscent, simplement étayé par les réflexions et les analyses  audibles des visiteurs, peut inciter, par l’image, à une réflexion nouvelle, différente de la perception des identités différentes.

L’acceptation personnel du concept, (s’exposer en conjuguant son image et sa réflexion), incitera à une introspection, (même éphémère, et de façon interruptive), et pourquoi pas, de manière inconsciente, encouragera une réflexion sur la qualité de sa propre capacité à interpréter l’œuvre d’un artiste, ou le monde qui nous entoure, et de l’associer aux regards des autres. Non pas comme une confrontation, mais comme un  vecteur d’identité partagée incitant à plus de tolérance !

Une attention sera portée à la communication non verbale, pour les personnes en situation de handicap. En effet, le regard semble être le vecteur de communication le plus authentique, et il sera donc directement mis en lumière pour établir une communication avec ceux qui sont dénué du langage verbal.

Marcel Hognon

Concepteur du projet Irruption

 

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